![]() |
|||||||||||||
|
|
|||||||||||||
|
|
|||||||||||||
.: Cours sur la connaissance de soi-même, Inscris-toi dès maintenant |
|||||||||||||
|
|||||||||||||
.:
LA VERITE SUR LES CONTRACEPTIFS. |
|||||||||||||
Des gynécologues réputés dans le monde entier ont eu le courage de dénoncer les effets secondaires désastreux des méthodes contraceptives. L'éminent médecin anglais, le docteur F.J. Mac CANN, gynécologue exerçant dans deux des plus grands hôpitaux de Londres et auteur des titres suivants : « LES DANGERS DE LA CONTRACEPTION », « CONTRACEPTION : UNE CAUSE COMMUNE DE MALADIES », « EFFETS DE LA PRISE DE CONTRACEPTIFS SUR LES ORGANES GENITAUX FEMININS », a affirmé : « Toutes les méthodes contraceptives sont préjudiciables à la femme ». La Fédération Mondiale des Médecins, qui a son siège en Belgique, qui est dirigée par le Docteur K. F. GUNNING et qui comprend plus de trois cents mille médecins dans le monde entier, parmi lesquels le très réputé Docteur Jérôme LEJEUNE qui est professeur de génétique fondamentale à l'Université de Paris, a dénoncé les effets des contraceptifs dans de nombreux livres, conférences données dans des universités, etc… Un des membres de la Fédération écrivit le livre : « LE CONTROLE DES NAISSANCES. POURQUOI MENT-ON AUX FEMMES ? » qui fut diffusé dans le monde entier. .:
PILULES ET INJECTIONS. |
|
||||||||||||
Le but de ces contraceptifs est de créer un faux état de grossesse. Ainsi, la glande pituitaire « est trompée », les glandes endocrines fonctionnent comme si la femme était enceinte, ce qui cause des déséquilibres glandulaires au niveau de : la tyroïde, du pancréas, de la glande pituitaire et pinéale, des surrénales et des glandes sexuelles. Ce faux état de grossesse a pour conséquence que les ovaires ne travaillent pas, c'est-à-dire que la femme ne libère plus d'ovules et que ceux-ci restent bloqués, ce qui provoque une perte progressive de l'appétit sexuel, ce qui aboutit souvent à rejeter le mari. A cause de cette fausse grossesse, la femme, en principe, présente tous les symptômes propres à la grossesse, tels que nausées, douleur dans les seins, mal de tête, etc. mais, par la suite, elle s'y habitue. Les oestrogènes synthétiques provoquent une augmentation des cellules, ce qui est à l'origine du cancer du sein et de la matrice. Comme elle ne produit plus d'ovules, la femme ne produit plus ses oestrogènes naturels ce qui fait que, progressivement, son appétit sexuel va aller en diminuant, ce qui entraînera des problèmes avec son mari qui, souvent, mènent à la séparation. Le fait de ne plus produire d'oestrogènes naturels, ce qui empêche le corps d'assimiler le calcium, est la principale cause de l'Ostéoporose. De plus, des changements et transformations structurelles et enzygmatiques se produisent au niveau de revêtement interne de l'utérus (endométrie) et dans les trompes de Faloppe, ce qui fait que les ovaires et la matrice commencent à s'atrophier. Jérôme LEJEUNE, père de la génétique moderne, affirme que les oestrogènes aident au développement du cerveau, lequel ne se complète si ce n'est à 18 ans, après, les contraceptifs empêchent le développement du cerveau de différentes manières jusqu'à présent inconnues. Dans le fœtus, c'est-à-dire, dans le ventre de la mère, le nombre de follicules est de un million par ovaire (après la naissance, il n'y a plus de follicules nouveaux) ; à la naissance, chaque ovaire contient de 250 à 500.000 follicules. A la puberté, chaque ovaire contient de 100 à 200.000 et aux alentours de 40 ans, ce nombre est approximativement de 8.000. Environ 400 follicules mûrissent durant la période de fécondité de la femme et le surplus s'évacue à un moment de son développement. Les pilules, injections et implants, en atrophiant les ovaires, ce qui provoque une dégénérescence d'une plus grande quantité de follicules, réduisent les possibilités de vide, l'appétit sexuel et certains cas ont été rapporté de jeunes qui, pour avoir utilisé des injections, dont restés stériles pour tout le reste de leur vie. Aux alentours de 18 ans, le développement des ovaires de la femme est complètement terminé. Si ces femmes utilisent des contraceptifs avant cet âge, ceci peut provoquer la stérilité de la matrice et une frigidité sexuelle. Actuellement, de nombreuses jeunes étudiantes bachelières utilisent ces contraceptifs, ont un homme et leurs parents ne savent absolument rien et elles sont en train de se meurtrir sexuellement. ENTREVUE AUDIO AVEC UNE VICTIME DE PILULES CONTRACEPTIVES 1 2 3 Ce qui est plus grave, c'est lorsqu'une femme donne le sein à son enfant et que les médecins, inconscients, lui prescrivent des contraceptifs pour ne plus produire d'oestrogènes ; l'enfant n'assimile alors plus le calcium, ce qui perturbe son développement osseux, cérébral, endocrinien, etc. De plus, ces hormones synthétiques affectent le développement sexuel de l'enfant, lui créant des tendances homosexuelles ou lesbiennes. Pour mieux comprendre l'effet des pilules dans le temps, dans l'espace et ses conséquences dans l'héritage génétique ; ainsi comme les déséquilibres des organes, endocriniens, etc., qui se créent ; utilisons l'exemple suivant : Quelqu'un possède une terre vierge et bien préparée à être cultivée (une femme), où n'importe quelle semence peut germer avec facilité. Supposons que le propriétaire de la terre ne veut pas obtenir de fruits et y pulvérise des produits stérilisants de façon régulière, chaque jour ou chaque mois. La terre perd sa capacité de donner la vie et ses mécanismes biologiques s'altèrent. Supposons que ce mode de stérilisation est employé durant cinq ans mais, après ce temps, l'agriculteur décide d'obtenir des fruits. La question est : Cette terre sera-t-elle dans de bonnes conditions ? La réponse est évidente : Il est clair que c'est non ! Et certainement que les fruits (les fils) qui arriveront dans cette terre (la femme) auront des déséquilibres et d'autres conséquences. Pour connaître la grandeur du mal causé par les Oestrogènes et la Progestérone de synthèse dans les contraceptifs, nous devons comprendre l'échec de la Thérapie Hormonale de Substitution (THS), o^les scientifiques s'étaient rendus compte que la thérapie unique avec Oestrogène augmentait considérablement les risques pour la femme de développer un cancer de l'utérus, raison pour laquelle on y ajouta la Progestérone. Ce fut fait lorsqu'on reconnut l'échec. Dans un journal qui parcourut le monde en mai 2003 et qui fut publié dans l'édition de la Revue de l'Association Médicale Américaine (American Medical Association) , on explique le mal que causent les compléments hormonaux, particulièrement aux femmes âgées de plus de 60 ans. Selon l'étude, les femmes qui ont pris des hormones pendant environ quatre ans courraient un risque multiplié par deux de développer une débilité sénile ou d'autres formes d'incapacité mentale, comparées à celles qui avaient pris des placebos. Les investigateurs trouvèrent également que les hormones ne protégeaient pas d'autres formes moins sévères de diminution mentale, comme la perte légère de mémoire. Une explication possible, des nombreuses recherches, c'est que les hormones augmentent le risque d'Apoplexies qui, on le sait, causent des lésions au cerveau, aboutissant à la démence, dirent les investigateurs. Et ces souffrances causées par ces hormones de synthèse affectent également les femmes plus jeunes, mais dans une autre mesure. C'est pour cela qu'il ne faut jamais recommander l'usage d'une quelconque pilule ou injection contraceptive, vu que ce sont des drogues à base d'hormones de synthèse, pour rendre malades des femmes en bonne santé. Nous ne recommandons pas non plus les implants, les patchs, les stérilets ni la ligature des trompes. Pourquoi la science insiste-t-elle avec ces contraceptifs, en enlevant la liberté biologique à la femme, et en la faisant devenir un robot hormonal ? Pour rappel : seuls les arbres flétris et malades ne donnent pas de fruits. L'Administration des Etats-Unis pour les aliments et les médicaments (FDA) a établi que Depoprovera doit comporter un avertissement parce que son usage peut entraîner une perte significative de la masse osseuse. Le 23 décembre 2004, des investigateurs de l'Université ont confirmé el problème de la perte de densité osseuse due à la depoprovera. Suivant les études, la masse osseuse, dans chaque cas, au commencement de la depoprovera est de 2,8 % et arrive à 5,8 % après deux ans. La perte de la masse osseuse au niveau de l'épine dorsale a également été constatée. .:
PATCHS – EFFETS SECONDAIRES MORTELS. Environ trois semaines avant sa mort, elle avait abandonné les pilules contraceptives au profit d'un patch. Le journal poursuivit avec un reportage du 19 septembre qui reliait le patch Ortho Evra, le seul commercialisé aux Etats-Unis à cette époque, aux décès d'environ 17 femmes en deux ans. L'article ajoutait qu'il apparaissait que d'autres femmes qui avaient utilisé le patch avaient souffert de complications, en ce compris 21 cas de « menaces de mort » dues à des caillots de sang et à d'autres maux. Les renseignements fournis provenaient d'information de la FDA obtenues par le journal. La préoccupation des risques pour la santé des autres contraceptifs a obligé récemment la FDA à corriger une annonce télévisée. L'agence Reuter informa le 30 décembre que la FDA avait averti la firme Barr Pharmaceuticals que ses annonces sur les pilules Seasonale ne mentionnaient pas les effets secondaires causés dans le sang de manière importante. La FDA a averti la société que son annonce trompait les consommateurs par manque d'information, de manière à ce que la pilule contraceptive paraisse plus sûre. L'annonce se fit par une lettre envoyée à la société et rendue publique par la FDA le 29 décembre. En plus des problèmes sanguins, l'étiquette de la pilule met en garde contre les autres effets secondaires, y compris les caillots de sang, les attaques cardiaques et les crises d'apoplexie. Mais les annonces, observa la FDA, se servent de « visualisations irrésistibles » et de « rapides changements de scènes » avec d'autres techniques qui détournent de l'information de l'annonce. Publié par le journal Britannique The Guardian, Women's Health Initiative (WHI) suivit plus de 160.000 femmes et il en résulta que le traitement avec des hormones de substitution augmentait de manière significative le risque de cancer du sein, les maladies cardiaques et les apoplexies. La pilule contraceptive et ce traitement étaient pratiquement les mêmes, observait l'article. Le Times poursuivit cette histoire dans un autre article, le 13 décembre, qui avertissait d'un plus grand risque d'apoplexies pour les femmes qui prenaient la pilule. En se basant sur une étude de plus de 5.000 personnes, des chercheurs canadiens, américains et espagnols ont conclu que les femmes qui souffrent de migraine et qui prennent la pilule avaient huit fois plus de risques de souffrir d'une apoplexie que celles qui ne la prenaient pas. Le Times ajoutait que les migraines affectent environ six millions de personnes en Grande Bretagne et que ce sont les femmes qui sont plus affectées par ce problème.
Le père de Holly, Monty Patterson, a déclaré que la FDA devrait interdire la pilule abortive après qu'il eut appris un troisième décès suite à sa consommation, information publiée le 16 novembre dans l'Associated Press. Le même jour, le New York Times écrivit que la FDA avait demandé de renforcer l'étiquette d'avertissement des risques du RU-486. Ce qui est appelé le moyen Contraceptif d'Urgence et la Pilule du Lendemain, en réalité, ce ne sont pas des contraceptifs mais des moyens abortifs. Il faut comprendre que la vie commence au moment de la fécondation de l'ovule et non lorsque celui-ci se fixe dans l'utérus. Après la femme qui utilise ces moyens, avorte et doit en répondre devant la Loi Divine. La pilule abortive du lendemain, avec son taux très élevé d'oestrogènes, amène progressivement de grands déséquilibres endocriniens, surtout dans le domaine sexuel. Les pilules du lendemain peuvent retarder les règles jusqu'à un mois. Parmi les effets dus au dosage hormonal on note : mal de tête, vomissements, nausées, sensibilité des seins, fatigue, rétention d'eau et de sang, comme menstruation. Suite à l'affaiblissement de l'utérus ou matrice ou à l'avortement même, une douleur abdominale peut apparaître, aussi dans la poitrine, des difficultés pour respirer, une vision trouble et de fortes douleurs dans les jambes. Si on l'utilise de manière fréquente, il peut se produire des complications fatales telles que des veines ou des artères bouchées, des attaques cardiaques, des arrêts du cœur, des disfonctionnements de l'utérus, une tension artérielle élevée.
Chez les hommes à qui on injecte chaque semaine de la testostérone, le nombre de spermatozoïdes va en diminuant pour arriver à zéro. A la différence de la vasectomie, le traitement avec les hormones est réversible et ne produit aucun effet secondaire. Définitivement et, dans peu de temps, les habitudes vont changer : ce seront les hommes qui prendront « la pilule » … C'est l'heure. » On ne s'explique pas comment les scientifiques affirment que l'usage de pilules et d'injections à base d'hormones de synthèse, qui réduisent ou annulent la production de spermatozoïdes, n'ont aucune conséquence. Nous savons parfaitement que l'hormone de synthèse, la testostérone, envoie un faux signal à la glande pituitaire et celle-ci, à son tour bloque la fonction naturelle du testicule (production de spermatozoïdes). Il est logique que les testicules s'atrophient, ce qui amène une rapide et progressive IMPUISSANCE SEXUELLE. Egalement, les hormones femelles prennent plus de force chez l'homme pour établir un équilibre, ce qui amène à l'homosexualité. Dans ce sens, Mais ceci est le résultat d'une augmentation sans aucun discernement des relations sexuelles entre adolescents de plus en plus jeunes. Alors, la relation sexuelle comme telle, se transforme, d'un acte d'amour en un acte de plaisir. Et notre société a commencé à perdre ses valeurs. Dans la Gnose, nous luttons pour le rachat de ces valeurs perdues, nous prônons la virginité des femmes et le respect des hommes pour leurs femmes. Nous n'approuvons, en aucun point de vue, les relations sexuelles non appropriées et, en général, toutes les pratiques qui entravent le libre échange magnético-électrique entre un homme et une femme qui s'aiment, comme lors de l'usage du préservatif. Notre campagne contre la propagation du virus du sida est basée sur la promotion d'un changement de comportement face à la sexualité dans notre société. C'est un crime de « condomizer » les relations sexuelles ; ce qui est correct c'est de transformer le sexe « passion » en un sexe « digne », un sexe avec amour. En conclusion, le préservatif n'est qu'un grand leurre et un grand marché visant à exploiter l'inconscience humaine par les sociétés multinationales. .: L'étude financée par le Gouvernement des Etats-Unis démontre que la thérapie conjointe d'Oestrogènes et de Progestérone prise durant plus de quelques années augmente le risque de développer des problèmes cardiovasculaires qui peuvent être mortels et, entre autres, un cancer, par la même occasion. « Cela fut le changement le plus drastique dans la médecine » a dit la doctoresse Joann Manson qui ajouta « alors que c'était une norme, la thérapie hormonale est actuellement rejetée ». Les scientifiques s'étaient rendus compte que la Thérapie Unique avec des Oestrogènes augmentait considérablement les probabilités de ce qu'une femme développe un cancer de l'utérus, raison pour laquelle on ajouta à la thérapie de la progestérone et ce fut alors que survint le grand échec. Les médecins disent que le message est clair : éviter les hormones pour prévenir les maladies du vieillissement. Il y a de nombreuses années, le Centre Anael avait déjà dénoncé au monde les conséquences des oestrogènes de synthèse et la Thérapie hormonale, ce que la science a largement confirmé. .:
L'OSTEOPOROSE ET LES CONTRACEPTIFS. La déminéralisation du calcium et des autres minéraux font que les os perdent leur résistance mécanique. C'est comme une construction faite avec du ciment de mauvaise qualité et, au moindre traumatisme, les os ostéoporeux se décalcifient et ainsi arrivent de terribles fractures. L'ostéoporose affaiblit les os, comme s'ils étaient « rongés ». Auparavant, cette maladie était peu courante, mais actuellement, plus de cent millions de femmes souffrent de ce mal, dû à l'utilisation de contraceptifs antiovulatoires (injections, pilules et implants) qui empêchent l'ovule de travailler et de produire des oestrogènes ; la femme n'assimile pas le calcium, ce qui abouti, avec le temps, à la fameuse ostéoporose qui, pour tout cela est plus commune chez les femmes. L'œstrogène produit par les ovaires ne sert pas uniquement dans le processus de reproduction mais il empêche la déminéralisation des os et voici ainsi une des graves conséquences des contraceptifs, en plus de la frigidité sexuelle progressive, la mauvaise circulation, l'obésité, l'augmentation de la pression artérielle, etc. Une autre cause plus grave, c'est quand la femme allaite ou donne le sein à son enfant et le médecin, totalement inconscient, lui prescrit des contraceptifs. Alors ceux-ci bloquent la fonction des ovaires qui ne produisent plus d'œstrogène naturel, le petit bébé, en plus que cela peut affecter sa sexualité avec des tendances homosexuelles, n'assimile plus le calcium, ce qui est à l'origine de la déminéralisation prématurée. Une nourriture adaptée qui contienne des produits lactés en suffisance assure un apport journalier d'un gramme de calcium, ce qui est la meilleure garantie pour que les os aient une bonne densité. L'exercice physique aide à la fixation du calcium dans les os. Certaines habitudes toxiques provoquent aussi l'ostéoporose : le tabac, la cigarette et l'alcool. Le tabac et les cigarettes provoquent la sécrétion d'oestrogènes, favorisant la ménopause précoce et empêchant la bonne oxygénation des os. L'alcool modifie l'absorption de la vitamine D qui aide à fixer le calcium. C'est pour cette raison que les fumeurs et les buveurs ont une plus grande propension à souffrir de fracture de la tête du fémur. L'administration prolongée de médicaments de type corticoïde aide à la destruction de la moelle osseuse et provoque l'ostéoporose. |
|||||||||||||
|
|||||||||||||
Édité et publié par le Centre Gnostique Anaël, 2.009 ® |
|||||||||||||